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L'ORIGINE DES TÉLÉPHONES EN FRANCE 1876/1914

La société Générale des Téléphones la nouvelle compagnie se retrouvait dans une situation de monopole. Elle possédait l'essentiel des brevets liés à la téléphonie ou a l'exploitation de réseaux téléphoniques et était la seule à disposer d'une concession, valable jusqu'en septembre 1884. Elle disposait enfin d'un capital important.Une seule chose lui manquait des ateliers de construction électrique dignes de ce nom. Dans la pratique, les téléphones n'étaient guére utilisés sur des distances supérieures à 10-15 kms. Les possibilités techniques du téléphone allaient rapidement évoluer. Quelques mois après la privation du téléphone, les progrès étaient tels qu'on pouvait envisager son utilisation pratique sur une distance de l'ordre de la centaine de kms.

DOCUMENT EXTRAIT DU JOURNAL SUISSE OBJECTIF REUSSIR

Le téléphone, à travers les âges, a conquis ses lettres de noblesses. Sa découverte est presque un accident. La légende veut qu'en menant des recherches sur une oreille artificielle pour des sourds, Graham Bell découvre par hasard le principe du téléphone. Bruno Le Boul'ch Il est vrai que les résultats extraordinaires de G. Bell en matière de communication et de rééducation avec des malentendants ne sont pas usurpés (reprise du « visible speech » mis au point par son père). Mais la vérité est tout autre; G. Bell alors orthophoniste (professeur en physiologie de la voie et de l'ouie au MIT de Boston, on parlerait de physio-acoustique de nos jours) travaillait effectivement sur la communication visuelle et sur des appareils vibratoires, appliqués directement sur le lobe temporal de l'oreille des sourds. Mais, ce découvreur était surtout engagé dans une terrible course contre la montre et contre son adversaire de toujours, E. Gray. Les travaux du premier sur les fréquences de diapasons communiquées aux sourds, vont lentement l'orienter vers la « télégraphie harmonique »

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Les grandes compagnies de télégraphe américaines, achètent alors à coup de milliers de dollars des brevets permettant le multiplexage des messages télégraphiques sur une seule ligne. Les recherches coûtent très cher et, les seuls mécènes sont les compagnies de télégraphe. Le 2 juin 1875, lors d'une démonstration de télégraphie multivoie à Boston, un incident technique alerta la sagacité de l'inventeur. La reconstitution de l'incident et l'analyse des causes du problème vont l'amener à découvrir les principes du téléphone. E. Gray se trouve également au seuil de la grande découverte. Sous la pression de ses commanditaires, G. Bell dépose hâtivement un brevet le 14 février 1876, alors que ses expériences ne sont pas concluantes : 

Monsieur Bell, nous craignons que E. Gray ne vous coiffe au poteau . Le brevet sera validé par le Bureau fédéral des inventions de Washington, le 3 mars 1876, sous le numéro 174'465. On découvrira que E. Gray avait déposé le même brevet, pour la même invention, au même bureau, mais hélas, deux heures après G. Bell. Malgré l'enregistrement de son brevet, G. Bell se décourage ; il va même orienter ses recherches vers un autre axe, le téléphone à liquide. Le 10 mars 1876, il tente et réussit une transmission de la parole «Watson, come here I want you» (Watson était le collaborateur de G. Bell ; cette phrase serait historiquement la première téléphonée). Mais, la délicatesse de la mise en oeuvre de cet « émetteur à résistance variable » le fera revenir vers la magnéto-induction. Le téléphone est né, prématuré, enfant du hasard et du génie, ayant une paternité incertaine partagée entre trois pères, G. Bell, E. Gray et T. A. Edison qui menait également des recherches passionnées sur cette invention. Au dire des sommités scientifiques de l'époque, ce gadget n'avait aucun avenir. Souvenons-nous également que, durant les mois d'avril et mai, lorsque G. Bell tenta ses premières démonstrations en public de son téléphone basé sur les courants induits, on le traita de charlatan et, quand il réussit enfin son exhibition début juin on hurla à la supercherie.

On supposa même la complicité d'un ventriloque. Enfin, le 25 juin 1876, il obtient la consécration au "Centennial Exhibition of Philadelphie", en étant autorisé à exposer son invention. La presse était très partagée sur cette incroyable vision de l'avenir. Certains trouvaient l'invention utopique.

La plupart des publications touchant à la téléphonie commencent par donner la date à laquelle le téléphone fut découvert et le nom du génial inventeur il serait parfois plus judicieux de s'interroger sur la notion d'inventeur que le téléphone fut inventé en 1876 par un nommé Graham Bell orthophoniste de son état IL est certe pédagogique d'associer à chaque invention une date et un nom unique. Mais cette démarche est-elle pertinente du point de vue de  l'historien? Essayons de sortir de ce modèle. Imaginons qu'il n'y pas un seul inventeur mais des (inventeurs)qu il n'y ait pas une date mais des périodes au cours de laquelle s'élabore et se perfectionne une invention.Enfin il y a des inventeurs que tout le monde connait, issus chacun d'un milieu trés diffèrent Alexander Graham Bell,Elisha Gray, L'histoire veut que les deux hommes aient déposé le même jour, le 14 février 1876 un brevet pour un appareil destiné à transmettre les sons par  l'intermédiaire d'un fil électrique le 14 février est donc davantage une date symbolique qu'une réalité historique. Le téléphone ne va prendre son essor qu'avec  l'exposition de Philadelphie de juin 1876.

Encore dans l'enfance mais susceptible d'éventuels développements ; d'autres s'enthousiasmèrent et proposèrent des divagations futuristes de l'utilisation de ce tout nouveau moyen technique de communication ; science fiction à l'époque, ces fantasmagories seront largement dépassées. Il faudra attendre les 7, 9 et 12 juillet pour qu'un événement de retentissement mondial se produise. G. Bell réussissait devant un parterre de spécialistes médusés une liaison téléphonique à sens unique, de Boston à Rye Beach (60 miles environ), la confirmation venant en retour par télégraphe ! Ce ne sont pas encore des conversations intelligibles, juste quelques notes du «Yankee Doodle». Pourtant le retentissement de cet exploit technique va faire le tour de la planète. De juillet à fin août, G. Bell ne cessera de perfectionner son invention. Au dire de l'inventeur lui-même, la première transmission probante se situe le 14 août 1876, au Canada lors d'une tentative sur 3 miles en full-duplex parfaitement intelligible (33 ans après Morse, sur la même distance avec son célèbre « What hath God wrought »). Le premier téléphone commercial est proposé le 24 mai 1877, « le hand téléphone » qui fait suite aux appareils fixes peu pratiques. Le 1er mai, la première ligne privée est exploitée commercialement : La "Bell Telephone Company" voit le jour, le 9 juillet 1877. Le téléphone vient de quitter les laboratoires et les ateliers de recherche pour conquérir le monde. Il ne s'est toujours pas arrêté à ce jour. Aujourd'hui, on est incapable d'évaluer exactement le nombre de brevet associer directement ou indirectement au téléphone. On évoque à coup sûr , plus de mille brevets... Le téléphone n'a cessé de progresser ; il représente de nos jours la technologie, la puissance d'échanges commerciaux, l'essor économique. Il phagocyte la moindre avancée technologique pour permettre de communiquer plus vite, plus loin, moins cher, plus ergonomique, plus facile à utiliser... Il s'est rendu incontournable dans notre vie moderne. Peu de gens peuvent soupçonner la complexité des réseaux actuels. La parole n'est plus qu'un élément parmi d'autres. Depuis la numérisation des signaux, les circuits de transmission permettent d'acheminer sur la planète, la voix, le son en général, l'image, l'Internet, les télécommandes, les télécontrôles, les télécopieurs, l'informatique, par câble cuivre ou fibre optique, par radio ou par satellite !!! Si Alexander Graham Bell revenait de nos jours, il dirait probablement : « Attendez, j'ai perdu le fil »...

EN PREMIER  EN FRANCE APPARAIT EN 1791 LE SYSYEME CHAPPE NE A BRULON DANS LA SARTHE

Vue en coupe la machine de Chappe est composée de trois voyants, de forme rectangulaire allongée, en bois et à claire-voie, mobiles dans un même plan vertical en
 haut d'un mât. Ces voyants sont peints en
noir pour mieux se détacher sur le fond lumineux du ciel. Le voyant central appelé régulateur est long de 4,65 m et large de 0,35 m. En tournant autour d'un axe fixé en son centre, il peut prendre quatre positions (verticale, horizontale, oblique droite et gauche). Les deux autres voyants appelés indicateurs, longs de1,94 m, pivotent par leurs extrémités aux extrémités du régulateur, formant des angles aigus, droits ou obtus. Une mécanique formée de leviers, d'axes, de contre-poids, de poulies, de cordes en laiton est actionnée à bras d'homme depuis l'étage inférieur. L'appareil fixé sur une tour ou un clocher peut être distingué à environ 10 km grâce à une lunette à longue porté. L'ensemble des différents codes Chappe forment un vocabulaire qui se perfectionnera au cours de son histoire. Le premier vocabulaire créé donne un nombrede 1 à 4 chiffres pour chaque syllabe, mot ou groupe de mots. Il suffisait de retrouver ce nombre dans le livre de vocabulaire pour connaître la signification des codes. Exemples tirés du Vocabulaire du Comité de Salut Public : 1 ® "AVOIR, À" (est devenu 1a) ou 'A' alphabétique, 2 ® "AVEC,AVOIR ÉTÉ" (2a) ou 'B', 3 ® "DE , DEVOIR" ou 'C', 4 ® "NOTRE, ÊTRE" ou 'D', 5 ® "EUX, ILS, PAR" ou 'E', 6 ® "POUR, LUI, IL, ELLE" ou 'F', 7 ® "QUE, JE, MOI" ou 'G', 8 ® "QUI, NOUS" ou 'H', 9 ® "VOUS, VOTRE" ou 'I',10 ® "ARRÊTÉ, AYANT", 11 ® 'L', ... 480 ® "IGNORER" ou 'VE', 2655 ®

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CHAPPE

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